Greenpeace remet une carte St Valentin au personnel du Consulat du Japon à Sydney et par la même occasion demande au gouvernement japonais d'arrêter la chasse à la baleine dans le Sanctuaire baleinier antarctique.
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Tokyo, Japon —
A l'occasion de la St Valentin, des militants Greenpeace se sont mobilisés dans les rues du monde entier pour envoyer un message d'amour au Japon et demander au gouvernement nippon de mettre un terme aux activités de chasse à la baleine dans le Sanctuaire baleinier antarctique.
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A Tokyo, des volontaires ont apporté une carte de St Valentin géante aux membres de la Commission Baleinière Internationale (CBI) qui discutent actuellement de la "normalisation" de la CBI. La carte contenait l'inscription "Normalization Means Protection, Not Whaling" ("Normaliser signifie protéger, pas chasser").
Le Nisshin Maru, navire usine de la flotte de chasse se trouvant dans l'Océan Austral, a reçu le fax suivant: "Nous aimons le Japon, mais la chasse à la baleine nous brise le coeur! 69% de vos compatriotes s'opposent à vos activités dans le Sanctuaire et il n'existe aucun marché pour ce que vous produisez. La communauté scientifique est contre la "recherche" que vous effectuez et le peuple japonais ne veut pas de viande de baleine. A l'occasion de la St Valentin, nous vous demandons une nouvelle fois de quitter le Sanctuaire baleinier antarctique et de rentrer au port."
Des militants Greenpeace on offert des fleurs, des chocolats, des baisers et des tours romantiques en gondole aux ambassades et touristes japonais dans 27 pays - Italie, Espagne, France, Allemagne, Grèce, Pays-Bas, Portugal, Suède, Irlande, Norvège, Pologne, Danemark, Russie, Argentine, Australie, Chili, Costa Rica, Equateur, Fidji, Guatemala, Mexique, Nouvelle-Zélande, Philippines, Paraguay, Thaïlande, Uruguay, Etats-Unis.
"Il ne s'agit pas d'une action frivole. Nous souhaitons envoyer un message clair: nous voulons faire cesser la chasse baleinière, mais nous ne sommes pas anti-japonais," a déclaré Junichi Sato, responsable de la campagne baleines chez Greenpeace Japon. "Nous savons que 69% des Japonais s'opposent à l'action de leur gouvernement dans l'Océan Austral et que 95% d'entre eux ne mangent jamais, ou que très rarement, de la viande de baleine. La chasse baleinière n'a pas sa place au 21e siècle et la seule façon d'avancer pour la CBI est de travailler en faveur des baleines, pas des chasseurs," a ajouté Sato.
Le navire Greenpeace MY Esperanza sillonne en ce moment l'Océan Austral, à la recherche de la flotte de chasse japonaise. Cette expédition représente le dernier volet de la campagne 'Défendons nos océans' (voir http://oceans.greenpeace.org/fr).