Skip navigation.
Le navire Greenpeace MY Esperanza, en provenance du Sanctuaire 
baleinier antarctique, entre dans le port de Sydney pour une escale de 
48 heures. Après 42 jours de mer - l'Esperanza a escorté la flotte de 
chasse baleinière japonaise, dont le bateau mère Nisshin Maru avait 
été endommagé par un incendie, en-dehors de l'Océan Austral - le 
navire Greenpeace se rendra au Japon pour y demander la mise hors 
service du Nisshin Maru avant la prochaine saison de chasse à la 
baleine.

Le navire Greenpeace MY Esperanza, en provenance du Sanctuaire baleinier antarctique, entre dans le port de Sydney pour une escale de 48 heures. Après 42 jours de mer - l'Esperanza a escorté la flotte de chasse baleinière japonaise, dont le bateau mère Nisshin Maru avait été endommagé par un incendie, en-dehors de l'Océan Austral - le navire Greenpeace se rendra au Japon pour y demander la mise hors service du Nisshin Maru avant la prochaine saison de chasse à la baleine.

Agrandir

Sydney, Australie — Le navire Greenpeace MY Esperanza ne restera que 48 heures en Australie pour se réapprovisionner, après 42 jours passés en mer. Il repartira directement pour le Japon afin d'y poursuivre la campagne contre la chasse baleinière dans l'Océan Austral.

Le mois dernier, l'équipage de l'Esperanza est resté prêt à intervenir auprès du Nisshin Maru, navire usine de la flotte baleinière japonaise endommagé par un incendie il y a quatre semaines en mer de Ross (Antarctique). L'objectif était d'assurer la sécurité du navire et de son équipage mais aussi de prévenir tout risque de pollution environnementale dans ces eaux particulièrement sensibles. L'Esperanza a finalement escorté la flotte des chasseurs de baleines loin de l'Antarctique.

"La chasse baleinière en haute mer ne s'arrêtera que quand le gouvernement japonais le décidera," a déclaré la cheffe de l'expédition Greenpeace, Karli Thomas. "Ce qui vient de se passer dans l'Océan Austral devrait être un signal clair au gouvernement nippon ainsi qu'à la population japonaise: ceci doit être la dernière saison de chasse dans le Sanctuaire baleinier antarctique."

Le gouvernement japonais envisagerait de réparer le Nisshin Maru pour reprendre la chasse à la fin de cette année. Il proposerait en outre d'augmenter de 50 le nombre de prises de rorquals communs et de chasser 50 baleines à bosse supplémentaires - deux espèces pourtant en voie de disparition - en plus de 935 petits rorquals.

Selon un récent sondage, deux tiers des Japonais ne soutiennent pas les activités de chasse baleinière de leur gouvernement dans l'Océan Austral.

"Alors que nous accompagnions la flotte endommagée, un débat sans précédent remettant en cause la légitimité de la chasse baleinière en Antarctique a eu lieu au Japon. Mais il est évident que le gouvernement veut donner à cet 'incident' aussi peu d'importance que possible," a dit Junichi Sato, coordinateur de la campagne baleines chez Greenpeace Japon.

En neuf ans, c'est la deuxième fois que le navire Nisshin Maru est victime d'un grave incendie. Malgré le décès d'un marin, la cause de l'accident n'a pas encore été révélée.

"Nous avons commencé un dialogue positif de 'bateau à bateau' pendant la période d'urgence avec le Nisshin Maru et nous projetons de poursuivre et d'élargir ce dialogue de 'bateau à terre ferme' une fois que l'Esperanza sera arrivée au Japon" a ajouté Sato.

Greenpeace projette également d'inviter des représentants de l'Agence japonaise des pêcheries et de l'Institut de recherche sur les cétacés à bord de l'Esperanza dès son arrivée à Tokyo.

actualités connexes