Skip navigation.
Junichi Sato, porte-parole de Greenpeace Japon, discute de l'achat de 
votes à la sortie de la réunion de 'normalisation' de la CBI organisée 
par le gouvernement japonais.

Junichi Sato, porte-parole de Greenpeace Japon, discute de l'achat de votes à la sortie de la réunion de 'normalisation' de la CBI organisée par le gouvernement japonais.

Agrandir

Tokyo, Japon — 15 février 2007 - Après trois jours de réunion à Tokyo, les pays qui soutiennent la chasse à la baleine au sein de la Commission Baleinière Internationale (CBI) ont conclu que la meilleure façon d'avancer était de tuer encore plus de baleines.

Nous ne sommes pas vraiment surpris. Après tout, l'objectif de cette réunion était de 'proposer des mesures spécifiques pour que la CBI fonctionne à nouveau comme une organisation de gestion de ressources'. "Ce qui, en gros, signifie 'chasser plus de baleines'," a déclaré Shane Rattenbury, chef de la campagne océans de Greenpeace, présent lors de la réunion.

Le gouvernement japonais a fait ce matin une nouvelle proposition concernant ce qu'il appelle la chasse à la baleine côtière 'à petite échelle'. Cette nouvelle activité ne serait pas considérée comme 'scientifique', mais comme 'une activité de chasse baleinière communautaire'. Le plan est de tuer 220 baleines, en dépit du fait qu'il n'existe aucune justification économique ou scientifique à un tel massacre. Les communautés côtières n'en tireraient aucun bénéfice.

Business as usual

"Ceci indique clairement que 'normalisation de la CBI' signifie simplement 'ne rien changer à la situation actuelle et tuer autant de baleines que possible'," a déclaré Junichi Sato, de Greenpeace Japon. "Aucune idée nouvelle n'a émergé de cette réunion. Les seules propositions concrètes sont le vote à bulletins secrets, l'organisation de meetings derrière des portes closes, l'exclusion des ONG autant que possible, et la chasse du même nombre de baleines ou plus," a ajouté Sato.

Il est évident que la CBI doit être modernisée dans le but d'en augmenter la transparence et d'explorer des nouvelles pistes pour protéger les baleines. Les gouvernements du monde entier doivent assumer leurs responsabilités et prendre l'initiative de réformer la CBI afin d'en faire un organisme qui travaille en faveur des baleines, et non des chasseurs.